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28 jours plus tard VS 28 semaines plus tard. 29 novembre, 2011

Classé dans : Placard à archives — elsalauravietnam @ 16:50

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Après la déception causée par le très mollasson Contagion, il était grand temps de se lancer dans une quête de films d’anticipation/catastrophe bactériologique corrects. Le diptyque 28 jours/28 semaines plus tard offre, dans ce genre, une alternative intéressante.

Le concept est simple : 28 jours plus tard est le premier film de deux volets. Tout commence à Londres, lorsque qu’un groupe d’activistes fait irruption dans un centre de recherche et libère des singes de laboratoire, porteurs d’un virus extrêmement contagieux (par la salive et le contact du sang contaminé). Lorsqu’un être humain contracte le virus, il est immédiatement animé d’une rage incontrôlable. En 28 jours, les stades exposition/infection/épidémie/dévastation sont atteints. L’Angleterre n’est plus qu’un no man’s land. Les hommes se sont tous entretués, et les plus chanceux ont été évacués. Il ne reste qu’une poignée de survivants, qui fuient les contaminés restants. Pendant ce temps, Jim était dans le coma suite à un accident survenu avant la pandémie. Le film suit ce personnage, son réveil, sa rencontre avec un groupe de survivants et leur fuite vers un camp militaire reculé dans les environs de Manchester, où les tous les autres survivants se seraient regroupés.

28 jours plus tard est un film terrifiant et cauchemardesque. Danny Boyle mobilise tout son art pour revisiter le film de zombies. Il agrémente le tout d’une morale atroce sur l’espèce humaine. Les premières scènes du film sont saisissantes : on suit le personnage de Jim, errant dans des rues désertes, poussiéreuses et silencieuses, passant devant tous les lieux emblématiques de Londres (Big Ben, Westminster, Piccadilly, Tower Bridge…). Les plans aériens ou filmés à la grue, éclairés d’une lumière apocalyptique grise et jaune, avec pour fond la montée en puissance du son-thème de John Murphy, In a heartbeat, sont magistraux. Le reste du film est survolté, glauque, violent et très gore. Cillian Murphy (précédemment vu dans Le vent se lève, de Ken Loach), qui joue Jim, est viscéralement habité par la peur et déchiré entre la raison et la bestialité qui l’animent pour se défendre. La scène où le groupe doit changer une roue de la voiture, coincé dans un tunnel assailli par des contaminés est remarquablement efficace.

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28 semaines plus tard, la suite, est réalisée par la même équipe, mais ne met pas en scène les mêmes acteurs. On échange un irlandais (Cillian Murphy) pour un écossais (Robert Carlyle, avec un accent pas plus compréhensible mais une interprétation non-moins efficace). Ce deuxième volet est en revanche relativement différent du premier dans sa mise-en-scène. 28 semaines plus tard, la pandémie est vaincue. L’Angleterre est placée sous la tutelle des Etats-Unis, dont les forces armées ont pour mission de reconstruire et repeupler les villes. On suit cette fois le parcours d’une adolescente et son petit frère qui reviennent à Londres et se réinstallent avec leur père. Mais le virus ressurgit. Comme dans un effet miroir avec le premier film, qui commençait dans le chaos et finissait avec la paix, le premier commence dans le calme avant que ne ressurgisse le chaos. On sent que  le réalisateur Juan Carlos Fresnadillo a bénéficié du succès du premier film, et qu’il devait avoir le double de son premier budget. Les effets spéciaux sont calibrés en conséquence, impliquant plus de spectacle et moins de réalisme. Londres bombardé au Napalm, snipers US en embuscade qui tirent à feu nourri sur la population… On dérive par moments vers un mélange de Call of Duty et Resident Evil, que certains peuvent trouver grotesque. Mais un scénario inventif relève le niveau global assez bas : à noter, la scène dans laquelle un enfant sert de chèvre au groupe et court dans une impasse pour révéler la position d’un sniper ou celle où les soldats américains enferment à double tour dans un hangar sans lumière un bon millier de civils pour les protéger sans savoir qu’un contaminé y est entré aussi. L’effet domino qui s’en suit est terrifiant.

Deux films à la fois très efficaces donc, novateurs mais grossiers par moments.

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Les Adoptés, de Mélanie Laurent. 28 novembre, 2011

Classé dans : Recemment vus en salle — elsalauravietnam @ 16:45

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Voici le premier long-métrage de l’hyperactive Mélanie Laurent. Présente sur tous les fronts (théâtre, cinéma, réalisation, musique, mode…) depuis environ trois ans, l’actrice/réalisatrice agace beaucoup. Mais d’autres lui prêtent du courage, voire du talent.

Les adoptés, c’est un sujet simple, traité d’une belle façon. Il décrit l’amour fusionnel de deux sœurs, Marine et Lisa. Marine (Marie Denarnaud), pétillante et romantique, vit à mi-chemin entre ses rêves (les livres qu’elle vend dans sa petite librairie anglo-saxonne, les films hollywoodiens des années cinquante qu’elle regarde en boucle), et la réalité, c’est-à-dire sa vie de trentenaire célibataire. Lisa (Mélanie Laurent) élève seule son fils Léo. Un jour, Marine rencontre Alex, joué par Denis Ménochet, dont elle tombe très amoureuse. Lisa est rongée par la jalousie, et Marine par la culpabilité. La dynamique de la vie de famille (dont la relation avec leur mère) s’en trouve chamboulée quand survient un événement tragique qui fait glisser le film vers un drame assez bouleversant.

 

 

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Mélanie Laurent, Denis Ménochet, Marie Denarnaud.

 

Rien de sensationnel dans ce scénario a priori. Ce qui fait de ce film un concentré d’émotion, c’est un alliage d’interprétation, de lumière et de son. Bien éclairé, chaque plan créé une ambiance précise, grâce à un travail considérable du chef opérateur (flous, enchaînements, saturation, décadrages, et zoom-in) qui crée un patchwork poétique. Bien écrit, il apporte son lot de scénettes insolites tantôt drôles et touchantes. Le scénario explore les âmes de ses personnages, et la recette-douce amère donne un film équilibré entre drame et légèreté. La performance de Marie Denarnaud, est étonnante. La scène qui suit sa dispute au téléphone avec Mélanie Laurent est particulièrement efficace. Caméra embarquée, on la suit, titubant, errant dans la nuit, comme poignardée, jusqu’à ce qu’elle s’effondre dans les escaliers d’une station de métro. Mélanie Laurent réalise un film tendre, poétique, intime, drôle et désespéré, bien servi par la bande son de Syd Matters (dont le morceau final, I might float, est particulièrement bon).

 

 

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Sur le tournage avec le petit Théodore Maquet-Foucher

 

 

 
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Contagion, de Steven Soderbergh. 20 novembre, 2011

Classé dans : Films vraiment pas... obligatoires!,Recemment vus en salle — elsalauravietnam @ 18:08

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On ignore par où commencer tellement ce film est bourré d’erreurs. D’ailleurs on ignore où le commencement se situe, et tout le film tourne autour de cela. Le film s’ouvre sur le « Day 2″, se poursuit chronologiquement et se termine sur Day 1. Day 2 s’organise autour du personnage de Gwyneth Paltrow, à Hong Kong. Elle est suspectée d’être le Patient Zero, c’est-à-dire la première personne humaine à contracter le virus mortel à l’origine de la pandémie qui va suivre et menacer l’humanité entière. Sauf si un vaccin est trouvé et commercialisé. La trame (très réduite) du scénario se résume à ceci : une équipe de médecins américains cherchent à remonter jusqu’à la source pour comprendre d’où vient le virus et pouvoir l’éradiquer. L’action suit une multitude de personnages qui attrapent ou non l’infection à différents endroits dans le monde.

Car le sujet est infiniment complexe et Steven Soderbergh n’avait manifestement pas les épaules pour le traiter. Et c’est en essayant de tout englober qu’il finit par brasser du vent : l’évolution de la pandémie, sa source, la course au vaccin, les batailles des grands groupes pharmaceutiques, les laboratoires, le traitement des médias, l’action des pouvoirs publics, l’altermondialiste indigné qui crie à la conspiration, les mouvements de foule en panique, les pillards, l’extinction progressive de la race humaine, le retour à la barbarie, une chercheuse de l’OMS prise d’otage dans un village chinois, un citoyen immunisé qui protège sa fille… Le scénario part dans tous les sens, comme un feu d’artifice, mais qui ne ferait aucun bruit et qu’on tirerait en plein jour : aucun effet. Faire « tout », ça ne donne « rien ».

Il aurait peut-être fallu traiter le sujet sous un angle politique , ou sous un angle émotionnel (où on s’attacherait à un groupe d’individus). Mais le réalisateur ne s’engage pas et les personnages sont trop nombreux pour que l’on s’attache à eux. Les acteurs, tous connus et intéressants, sont exploités comme des produits à usage unique sur la base de leur notoriété. Pas un seul n’a un rôle à la hauteur de son talent. Un peu comme si un richissime producteur avait capricieusement choisi des acteurs selon ses propre goûts par vidéoconférence depuis son bureau en teck massif à Abu Dhabi.

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Le plus étonnant, ce sont les temps morts dans une histoire où tout va très vite. Un plan inutile sur Gwyneth Paltrow qui se fait ouvrir le crâne par les légistes, Marion Cotillard qui évolue de bureau en bureau, penchée sur des écrans d’ordinateurs, et qui parle, mais avec une coupure son et de la musique, ou encore Laurence Fishburne qui lâche un jargon médical incompréhensible…

Ce que l’on peut retenir, c’est la musique, une sorte de montée en puissance progressive d’un son électro-lancinant assez angoissant. Mais aussi les plans esthétiques rappelant « l’apocalypse vue par Yann Arthus Bertrand » d’une ville fantôme, d’une rue déserte jonchée de  déchets, d’un aéroport vide, d’une autoroute silencieuse. Deux personnages sortent du lot : Kate Winslet, médecin envoyée en mission-suicide sur le terrain, et qui a l’occasion de montrer de quoi elle est capable devant une caméra. Et Jennifer Ehle, qui dirige l’équipe de chercheurs qui mettent au point le vaccin, et qui, pris en étau devant le manque de temps, décide de le tester sur elle-même.

Mais pour le reste, il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent. L’angoisse malsaine qui résulte du sujet ne provient pas de l’écran que l’on regarde, mais de ce qui nous entoure, extérieur au film. De cette personne qui tousse dans la salle de cinéma, de la poignée de porte qu’on tient en sortant. Contagion ressemble plutôt à l’œuvre d’un réalisateur que la FEMA ou le Ministère de l’intérieur aurait mandaté pour faire une campagne de prévention.  On repense avec nostalgie à l’excellent Alerte de Wolfang Petersen, 28 jours plus tard de Danny Boyle, ou le plus récent mais non moins excellent Blindness de Fernando Mereilles. 

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La femme du Vème, de Pawel Pawlikowski. 19 novembre, 2011

Classé dans : Recemment vus en salle — elsalauravietnam @ 21:37

 

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La femme du Vème brosse le portrait de Tom Ricks, un romancier et universitaire américain, auteur d’un best-seller, qui débarque à Paris. La première scène s’ouvre sur sa situation familiale: divorcé de son ex-femme française, professeure elle aussi. Il cherche à renouer des liens avec leur fille, alors qu’il est l’objet d’une mesure d’éloignement du foyer familial. Sa tentative se solde par un refus violent de son ex-femme, qui le met dehors. Après s’être fait voler toutes ses affaires, il échoue dans un hôtel glauque avec seulement quelques euros et son passeport en poche. Le responsable, un drôle de personnage à la fois courtois et louche  (très bien interprété par Samir Guesmi) le récupère immédiatement comme caution. Pour payer ses nuits, il accepte un job de guetteur pour un réseau de trafic dont on préfère ignorer la nature, cloisonné dans un sous-sol sordide. Il y passe ses nuits à écrire, et ses journéees à épier sa fille de loin: c’est le début d’une sorte d’errance dans la ville.

Le film est mystérieux, énigmatique et séduisant, à l’image de son personnage principal, interprété par Ethan Hawke. Il est très étrange d’observer cet homme au look d’universitaire, débarquer dans une chambre d’hôtel miteuse au petit matin, et fréquenter la haute-bourgeoisie dans les soirées privées et feutrées des cercles littéraires parisiens le soir. Le personnage semble à la fois brisé (par le manque de son enfant), et complètement invulnérable. Il semble n’être habité par aucune peur, comme au dessus de la réalité. Peu importent les menaces de mort d’un caïd qui loge dans la chambre d’à côté, la police qui l’accuse de meurtre, peu importe les regards assassins de son ex femme. Ethan Hawke, est comme lui, fearless. Il possède une sorte de force extraordinaire, qui lui permet de n’être atteint par rien, et de se plonger à corps perdu dans son processus créatif d’écriture. Les détails de la vie réelle sont invisibles à ses yeux.

 

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Ambiance pesante, angoissante, et appartements cosy constituent le décor du film, mis en scène de façon assez élégante. Sa liaison passionnée avec Margit, la veuve d’un grand auteur roumain (Kristin Scott Thomas), est troublante, et plonge dans une sorte de rêve éveillé. On se laisse bercer par l’histoire qui prend des allures de roman policier bien écrit. Meurtres et disparitions sèment avec parcimonie autant de mystères que d’indices, et le spectateur en vient à ne plus savoir si les fils de cette toile d’araignée se referment sur lui ou s’il les tisse lui même.

Le film donne très envie de lire le roman dont il est tiré, écrit par Douglas Kennedy.

 

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Apocalypse Now vs Platoon. 14 novembre, 2011

Classé dans : Placard à archives — elsalauravietnam @ 11:23

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En matière de films de guerre, deux films sur le Vietnam, Apocalypse Now et Platoon sortent du lot. Francis Ford Coppola et Oliver Stone sont sans conteste deux très grands réalisateurs, et leur oeuvre est titanesque dans les deux cas. 

Le premier, Apocalypse Now, est un des plus grands films de l’histoire du cinéma de l’avis de beaucoup de cinéphiles. Son tournage aussi apocalyptique que le sujet abordé a fait couler beaucoup d’encre. Magistralement filmé, éclairé et interprété, il est la quintessence de ce que l’on pouvait faire avec les moyens de l’époque (1979). Marlon Brando aussi puissant qu’interminable est l’attente avant son apparition mystique au fond de la jungle cambodgienne. La version longue du film offre notamment une scène excellente, celle de la plantation française, et du dîner au cours duquel le débat politique fait rage et pose des questions aussi pointues que sensibles. Martin Sheen est incroyable, physiquement et dans son jeu. La scène d’ouverture est une des scènes les plus fortes du cinéma : un long plan fixe sur la jungle paisible, avec pour bande son le titre The End des Doors. Soudain, une nuée ardente de napalm transforme ce paradis en enfer. La fin du film est une transe qui plonge dans la folie meurtrière des hommes, jusque là tapie au fond des temples fumants, dans les méandres du cours d’eau que remonte l’équipage de soldat jusqu’au Cambodge. Bref, Apocalypse Now est cérébral, contemplatif, romantique, intense, c’est un vrai chef d’œuvre.

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Dessus, Sam Bottoms (Lance), et dessous, Martin Sheen (Capitaine Willard), Apocalypse Now.

Platoon est un film plus violent, plus sauvage, moins cérébral, bien que la voix off de Charlie Sheen pose des questions très intéressantes sur l’absurdité de cette guerre. Plus récent (1987), c’est le fils de Martin qui reprend le flambeau du rôle principal, ce qui est émouvant et insolite à la fois. Oliver Stone est un vétéran du Vietnam au moment et sait de quoi il parle. Le réalisme de sa description est impressionnant. Dans Platoon, on assiste à la déchéance  d’un régiment d’infanterie envoyé au cœur de la bataille contre les Viêt-Congs en 1967. On les observe errer comme des âmes en peine sur un terrain bien connu de l’ennemi, et où ils s’égarent jour après jour davantage. Perdu dans la forêt tropicale, sous la pluie, dévorés par les insectes, ils meurent sous leurs propres bombes, et finissent par s’entretuer à cause de leurs divergences, par faute d’un commandement cohérent de l’Etat major américain. La performance de Willem Dafoe, qui joue le sergent Elias, et sa clairvoyance sont saisissantes : « Nous allons perdre cette guerre, dit-il à Taylor (Sheen). – Et pourquoi ?, répond ce dernier. – Parce que ça fait trop longtemps qu’on fout la raclée à tout le monde. Cette fois-ci, c’est notre tour. » Bref, Platoon, c’est un film à haute-tension, surpuissant, remarquable.

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A gauche, Willem Dafoe (Elias), et à droiten Tom Berenger. Deux sergents, deux visions différentes de la guerre pour un même régiment. Platoon. 

Deux points de vue différents (américains malgré tout), adoptés sur un des événements les plus dramatiques du 20ème siècle.

Mais dans tous les cas, ce sont deux films extraordinaires, pour un public averti.

  

 

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Marlon Brando sur le tournage d’Apocalypse Now.

 

 
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Forces Spéciales, de Stéphane Rybojad. 6 novembre, 2011

Classé dans : Films vraiment pas... obligatoires!,Recemment vus en salle — elsalauravietnam @ 20:25

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Forces spéciales évoque une opération menée par une unité des forces spéciales françaises pour retrouver une reporter effectuant un reportage sur la défense des droits des femmes en terre talibane au Pakistan. L’opération est une réussite, mais les soldats perdent la liaison radio et ratent le point de rendez-vous avec le soutien aérien. Ils se retrouvent pris au piège en haute montagne, avec à leurs trousses des Talibans en surnombre.

 

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S’en suit 1h50 de fusillades, quelques dialogues pas très cérébraux,  une forte dose de sentimentalisme et aucune analyse de la situation politique du pays. Le tout est filmé à renfort de longs ralentis, des beaux paysages sur fond de musique hard-rock/metal. A voir donc, seulement pour les fans de Call Of Duty, ou de Diane Kruger… Les campagne de recrutement pour l’Armée de terre « Devenez vous-même! » sont mieux réalisées.

 

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